Espèces en péril
Au Canada, à cause de la perte et de la dégradation des habitats, de la surexploitation et des changements climatiques, des centaines d'espèces animales et végétales risquent de disparaître dans un avenir plus ou moins rapproché. Les craintes que suscite la perte des espèces sauvages ne sont pas nouvelles. Les peuples autochtones, les scientifiques, les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs et les personnes qui s'intéressent au milieu naturel remarquent et documentent depuis plusieurs années la disparition des plantes et des animaux dans certaines régions. Conscients du problème d'effritement de la biodiversité et soucieux d'en contrer les causes, les Premières Nations et les gouvernements du Québec et du Canada ont tous deux adopté des lois visant à protéger les espèces en péril et leurs habitats.
Ces lois ont pour objectif d'éviter la disparition des espèces fauniques et floristiques en péril, menacées ou vulnérables, d'assurer la conservation de leurs habitats, de rétablir leurs populations et leurs habitats ainsi que d'éviter que toute espèce ne devienne pas plus en péril ou menacée.
La LEP reconnaît les connaissances et les expériences millénaires des peuples autochtones et exige que les connaissances traditionnelles soient prises en considération lorsque le COSEPAC évalue la situation d'une espèce. La LEP reconnaît également que la collaboration avec les peuples autochtones concernés par l'élaboration d'un document de planification du rétablissement ou par des mesures de protection de l'habitat est essentielle.
L'IDDPNQL a le mandat de sensibiliser et d'aider les Premières Nations à développer leur connaissance par rapport aux espèces en péril et de les assister et les orienter dans leur développement de projets. Cela peut se faire par la création d'événement ou d'atelier, par le transfert de données ou par d'autres moyens possibles.

